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Trois cent quatre-vingt-trois

http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/jalouise J'ai dit à l'auteur de "Jalousie" que j'aurais donné un autre titre à son texte. Ça ne se fait pas ou tout simplement, ça ne me regarde pas. Pourtant, il m'a très gentiment demandé quel titre je lui aurais... Lire la suite →

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Sang que n’y taie te

Sa nœud mari veux pas saoul vent deux ment nuit yeah mai ceux sous art ces leu K. Est toit, sa ta rive part foie ? Sa nœud Marie veut pas sous vent d'œufs Mans n'hui yeah mai se souar... Lire la suite →

Coup de cœur et sécurité routière

'Cendrille en décembre' du poète Miraje. Je me suis toujours demandé pourquoi les français étaient si pudiques ou timorés en terme de sécurité routière. Les britanniques - même s'ils brexitent je peux tout de même les citer ici en exemple... Lire la suite →

À tous les échos (Extrait 2)

Elle n'avait que cinquante et un ans mais courbait l'échine sous le poids d'un passé lourd de tant de secrets qu'ils s'étaient infiltrés dans la pierre de l'immeuble. Le numéro seize de la rue de la Falaise menaçait de s'effondrer... Lire la suite →

Coup de cœur : ‘Le ring’ par Célia

"Le ring parce que mon poème parle d'un combat de boxe qui a lieu dans un "ring" (au premier degré). Mais ce combat est en fait universel, c'est le combat que nous tous nous menons en avançant dans la vie,... Lire la suite →

Josette Izbach et le courant mièvriste

Née le 30 février 1957 à Saint-Valentin-les-Guimauves, Josette manifeste très tôt un intérêt pour la lecture qui disparaît rapidement. Sa tante Alphonsine se charge de son éducation, ayant à cœur de mettre en œuvre une pédagogie exempte de toute contrainte.... Lire la suite →

À tous les échos (Premier extrait)

En effet, se sachant observée une forme gracile aux bras effilés cueillait une rose pour l'effeuiller et la manger comme un artichaut. « Je l'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.... » Elle lapait soudain un pétale d'un coup de langue de lézard... Lire la suite →

Licence poétique. Qu’en est-il des fautes d’accords ?

Au XVI siècle les barbarismes sont à la mode. Les poètes en usent au nom de leur génie. L'époque classique en proscrit l'usage. Quelques licences poétiques subsistent, néanmoins, mais leur usage est limité aux plus habituelles. Au XIX siècle, la... Lire la suite →

Hommage à Ionesco, Fanshort… Appelez-moi comme il vous plaira…

C'est en repliant Les chaises que j'ai eu l'idée des fauteuils : La bergère et le crapaud. L'Empereur et la Belle sont directement empruntés à l'œuvre de Ionesco. Quant au Général, il s'est substitué  au Colonel qui, de part son... Lire la suite →

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